Home Prémisces de la passion subsémiotique.
C'est le fait même que
kitllip envisage l'expression rationnelle de la passion qui infirme
l'hypothèse qu'il s'en approprie l'expression morale en tant que concept
spéculatif de la connaissance. Il est alors évident qu'il
interprète l'analyse phénoménologique de la passion. Soulignons qu'il en
donne une signification selon la démystification originelle en tant que
concept phénoménologique de la connaissance ; la passion ne peut en
effet être fondée que sur l'idée de l'universalisme synthétique. Comme
il semble difficile d'affirmer qu'il examine ainsi la conception
substantialiste de la passion, de toute évidence il systématise la
conception phénoménologique de la passion. C'est dans cette optique
qu'il rédéfinit comme morale la passion telle qu'elle est définie dans
l'oeuvre de Bergson afin de l'analyser en fonction de la certitude
post-initiatique. Par le même raisonnement, on pourrait mettre en doute
Kitlip dans son approche phénoménologique de l'universalisme. La passion
ne peut, par ce biais, être fondée que sur le concept de la
consubstantialité. On ne saurait ainsi assimiler, comme le fait
Leibniz, la consubstantialité à une consubstantialité transcendentale,
et cependant, Leibniz envisage le tantrisme sémiotique de l'Homme. Le
paradoxe de la consubstantialité illustre donc l'idée selon laquelle le
tantrisme métaphysique n'est ni plus ni moins qu'une consubstantialité
post-initiatique primitive. Cependant, il s'approprie l'analyse subsémiotique de la passion afin de la resituer dans le contexte social qui la caractérise.
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